Sénégal / Norvège : retour sur la victoire des Lions à Dakar en 2006
À quelques heures des retrouvailles entre le Sénégal et la Norvège au MetLife Stadium de New Jersey, un retour en arrière s’impose.
Il y a exactement vingt ans, les Lions avaient déjà croisé la route des Scandinaves et s’étaient imposés à Dakar.
Le 1er mars 2006, dans un stade Léopold Sédar Senghor bien garni, le Sénégal recevait la Norvège en match amical international. Face à une sélection européenne réputée pour sa puissance physique, les hommes de Henryk Kasperczak avaient livré une prestation convaincante pour s’imposer sur le score de 2 buts à 1.
Les Sénégalais avaient ouvert le score grâce à Moussa Ndiaye avant que Babacar Guèye ne fasse le break. Les Norvégiens avaient réduit l’écart par l’intermédiaire d’Ole Martin, sans toutefois parvenir à revenir au score.
Lamine Diatta, Diomansy, Pape Malickou, Guirane….
<span;>Ce soir-là, les Lions pouvaient compter sur une équipe expérimentée et talentueuse. Dans les buts, Pape Mamadou Diouf gardait la cage sénégalaise. La défense était articulée autour de Lamine Diatta et Souleymane Diawara dans l’axe, avec Pape Malickou Diakhaté sur le côté droit et Boukary Dramé à gauche.
Au milieu de terrain, Dino Djiba, Guirane Ndaw et Frédéric Mendy assuraient l’équilibre de l’équipe. Devant, Moussa Ndiaye, Diomansy Kamara et Babacar Guèye animaient l’attaque sénégalaise.
Vingt ans plus tard, l’histoire offre un nouveau chapitre à cette affiche rare. Dans la nuit de lundi à mardi (00h00 GMT), Sénégalais et Norvégiens se retrouveront sur la pelouse du MetLife Stadium de New Jersey dans le cadre de la Coupe du monde 2026.
Cette fois, les regards seront tournés vers les deux principales stars des sélections : Sadio Mané, leader technique et capitaine des Lions, et Erling Haaland, redoutable buteur de la Norvège. Deux générations différentes, deux styles opposés, mais un même objectif : conduire leur nation vers la victoire.
Le Sénégal tentera ainsi de prolonger son invincibilité face à la Norvège et de rappeler que, comme en 2006 à Dakar, les Lions savent rugir lorsque se présente un défi venu du Nord de l’Europe.



