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Ousmane Sonko : l’empreinte d’un devoir accompli Par Ndiack Lakh

Il est des décisions institutionnelles qui, dans la brutalité silencieuse des décrets, dévoilent ce que les discours et les fraternités de combat avaient parfois laissé dans l’ombre.

Le pouvoir éprouve les liens. Dans l’opposition, ils se forgent dans l’adversité ; au pouvoir, ils se mesurent à l’épreuve des responsabilités, des ambitions, des entourages et des calculs. C’est dans ce passage de la conquête à l’exercice que se révèle la véritable profondeur des engagements : car la rupture ne vaut que si elle résiste aux tentations du pouvoir et demeure fidèle à son exigence première.

La fin des fonctions d’Ousmane Sonko comme Premier ministre ouvre, à l’évidence, une séquence politique majeure. Elle ne peut être regardée comme un simple fait institutionnel. Elle touche à l’histoire récente de notre pays, à la trajectoire d’un combat collectif, mais aussi à l’exigence morale qui doit habiter tout acteur politique.

Ousmane Sonko fut le visage, la voix et le moteur d’un combat politique qui a profondément reconfiguré le Sénégal. Par sa constance, son courage et son refus de la résignation, il a incarné une espérance populaire née hors des arrangements classiques du pouvoir.

Une page importante s’ouvre. Elle exige de la hauteur et de la responsabilité.

Je veux saluer ici le Premier ministre Ousmane Sonko pour le rôle historique qu’il a joué et continue de jouer dans l’éveil politique de notre pays. Son courage, sa constance et sa capacité à porter une espérance collective resteront des marqueurs essentiels de cette séquence nationale.

Je veux également lui exprimer mes félicitations pour le travail accompli à la tête du gouvernement, dans un contexte difficile, exigeant et lourd d’attentes. L’histoire jugera chacun, mais nul ne pourra effacer l’empreinte de son engagement ni la force du mouvement qu’il a su construire avec le peuple.

Dans cette période nouvelle, ma conviction demeure intacte : les combats justes ne s’arrêtent pas aux fonctions. Ils se poursuivent par la fidélité aux principes, par la constance dans l’engagement et par le refus de renoncer à l’espérance qui a mis le peuple debout.

Je réitère donc, avec sérénité et responsabilité, mon engagement aux côtés du Président Ousmane Sonko, dans la fidélité au projet de rupture, de justice, de souveraineté et de transformation démocratique que nous avons porté devant le peuple sénégalais.

Le pouvoir est un champ.
La parole est une semence.
L’acte est la récolte.

Et dans l’histoire des peuples, seuls demeurent ceux dont les actes d’aujourd’hui honorent les paroles d’hier.

Ndiack Lakh
Président de PENC
Membre de la Coalition APTE

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