
Gana vers la Saudi : la colonne vertébrale historique des Lions bientôt réunie
Il ne manquait plus que lui. Après Édouard Mendy, Kalidou Koulibaly et Sadio Mané, Idrissa Gana Guèye s’apprête à rejoindre à son tour l’Arabie saoudite.
En fin de contrat avec Everton, le milieu de terrain de 36 ans devrait poursuivre sa carrière à Al-Diriyah, club récemment promu en Saudi Pro League. Un accord d’un an, assorti d’une option pour une saison supplémentaire, serait sur le point d’être conclu.
C’est un chapitre majeur de l’histoire récente de la Tanière qui pourrait ainsi se poursuivre sous le soleil saoudien. Édouard Mendy (Al Ahli), Kalidou Koulibaly (Al Hilal), Sadio Mané (Al Nassr) et désormais Idrissa Gana Guèye vont se retrouver dans le même championnat, même s’ils évoluent sous des maillots différents.
Ces quatre cadres ont longtemps constitué l’ossature de la sélection sénégalaise. De la conquête de la CAN 2022 à la nouvelle consécration continentale en 2025, ils ont été au cœur des plus grands succès de l’histoire des Lions.
Deux CAN et une génération dorée
Ensemble, ces quatre monuments ont marqué une génération. Ils ont contribué à offrir au Sénégal deux titres de champion d’Afrique, en 2022 et 2025, et ont participé à écrire l’une des plus belles pages du football sénégalais.
Leur expérience, leur leadership et leur longévité ont fait d’eux des figures incontournables de la Tanière. Désormais, ils pourraient se croiser régulièrement tout au long de la saison dans le championnat saoudien, donnant une saveur particulière à leurs retrouvailles.
L’Arabie saoudite, ultime étape ?
À 36 ans, Idrissa Gana Guèye pourrait donc entamer une nouvelle aventure dans un championnat en pleine expansion. Pour lui comme pour ses trois anciens compagnons de route, l’Arabie saoudite pourrait bien représenter l’une des dernières étapes d’une carrière internationale et en club exceptionnelle.
Une chose est certaine : voir réunis, dans un même championnat, les quatre piliers d’une génération qui a conduit le Sénégal au sommet de l’Afrique a quelque chose de symbolique. Peut-être le début d’une nouvelle histoire… ou tout simplement la dernière danse d’une génération dorée.




