<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des CONTRIBUTION | Galaxysn.com</title>
	<atom:link href="https://galaxysn.com/categories/contribution/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://galaxysn.com/categories/contribution/</link>
	<description>C&#039;est ici que ça se passe !</description>
	<lastBuildDate>Sat, 23 May 2026 14:00:01 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2024/11/cropped-PHOTO-2024-11-06-18-06-19-32x32.png</url>
	<title>Archives des CONTRIBUTION | Galaxysn.com</title>
	<link>https://galaxysn.com/categories/contribution/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Ousmane Sonko : l’empreinte d’un devoir accompli Par Ndiack Lakh</title>
		<link>https://galaxysn.com/ousmane-sonko-lempreinte-dun-devoir-accompli-par-ndiack-lakh/</link>
					<comments>https://galaxysn.com/ousmane-sonko-lempreinte-dun-devoir-accompli-par-ndiack-lakh/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sisko]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2026 13:51:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CONTRIBUTION]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Ndiack Lakh]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://galaxysn.com/?p=11727</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il est des décisions institutionnelles qui, dans la brutalité silencieuse des décrets, dévoilent ce que les discours et les fraternités de combat avaient parfois laissé dans l’ombre. Le pouvoir éprouve les liens. Dans l’opposition, ils se forgent dans l’adversité ; au pouvoir, ils se mesurent à l’épreuve des responsabilités, des ambitions, des entourages et des &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://galaxysn.com/ousmane-sonko-lempreinte-dun-devoir-accompli-par-ndiack-lakh/">Ousmane Sonko : l’empreinte d’un devoir accompli Par Ndiack Lakh</a> est apparu en premier sur <a href="https://galaxysn.com">Galaxysn.com</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il est des décisions institutionnelles qui, dans la brutalité silencieuse des décrets, dévoilent ce que les discours et les fraternités de combat avaient parfois laissé dans l’ombre.</p>
<p>Le pouvoir éprouve les liens. Dans l’opposition, ils se forgent dans l’adversité ; au pouvoir, ils se mesurent à l’épreuve des responsabilités, des ambitions, des entourages et des calculs. C’est dans ce passage de la conquête à l’exercice que se révèle la véritable profondeur des engagements : car la rupture ne vaut que si elle résiste aux tentations du pouvoir et demeure fidèle à son exigence première.</p>
<p>La fin des fonctions d’Ousmane Sonko comme Premier ministre ouvre, à l’évidence, une séquence politique majeure. Elle ne peut être regardée comme un simple fait institutionnel. Elle touche à l’histoire récente de notre pays, à la trajectoire d’un combat collectif, mais aussi à l’exigence morale qui doit habiter tout acteur politique.</p>
<p>Ousmane Sonko fut le visage, la voix et le moteur d’un combat politique qui a profondément reconfiguré le Sénégal. Par sa constance, son courage et son refus de la résignation, il a incarné une espérance populaire née hors des arrangements classiques du pouvoir.</p>
<p>Une page importante s’ouvre. Elle exige de la hauteur et de la responsabilité.</p>
<p>Je veux saluer ici le Premier ministre Ousmane Sonko pour le rôle historique qu’il a joué et continue de jouer dans l’éveil politique de notre pays. Son courage, sa constance et sa capacité à porter une espérance collective resteront des marqueurs essentiels de cette séquence nationale.</p>
<p>Je veux également lui exprimer mes félicitations pour le travail accompli à la tête du gouvernement, dans un contexte difficile, exigeant et lourd d’attentes. L’histoire jugera chacun, mais nul ne pourra effacer l’empreinte de son engagement ni la force du mouvement qu’il a su construire avec le peuple.</p>
<p>Dans cette période nouvelle, ma conviction demeure intacte : les combats justes ne s’arrêtent pas aux fonctions. Ils se poursuivent par la fidélité aux principes, par la constance dans l’engagement et par le refus de renoncer à l’espérance qui a mis le peuple debout.</p>
<p>Je réitère donc, avec sérénité et responsabilité, mon engagement aux côtés du Président Ousmane Sonko, dans la fidélité au projet de rupture, de justice, de souveraineté et de transformation démocratique que nous avons porté devant le peuple sénégalais.</p>
<p>Le pouvoir est un champ.<br />
La parole est une semence.<br />
L’acte est la récolte.</p>
<p>Et dans l’histoire des peuples, seuls demeurent ceux dont les actes d’aujourd’hui honorent les paroles d’hier.</p>
<p><strong>Ndiack Lakh<br />
Président de PENC<br />
Membre de la Coalition APTE</strong></p>
<p>L’article <a href="https://galaxysn.com/ousmane-sonko-lempreinte-dun-devoir-accompli-par-ndiack-lakh/">Ousmane Sonko : l’empreinte d’un devoir accompli Par Ndiack Lakh</a> est apparu en premier sur <a href="https://galaxysn.com">Galaxysn.com</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://galaxysn.com/ousmane-sonko-lempreinte-dun-devoir-accompli-par-ndiack-lakh/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Repenser le vivant : vers une écologie africaine enracinée et holistique Par Alexandre Guibert Lette</title>
		<link>https://galaxysn.com/repenser-le-vivant-vers-une-ecologie-africaine-enracinee-et-holistique-par-alexandre-guibert-lette/</link>
					<comments>https://galaxysn.com/repenser-le-vivant-vers-une-ecologie-africaine-enracinee-et-holistique-par-alexandre-guibert-lette/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sisko]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 18:22:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉS]]></category>
		<category><![CDATA[CONTRIBUTION]]></category>
		<category><![CDATA[ENVIRONNEMENT]]></category>
		<category><![CDATA[africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Guibert Lette]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.galaxysn.com/?p=9698</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les crises environnementales contemporaines interrogent profondément les cadres conceptuels à partir desquels les sociétés humaines pensent leur rapport à la nature. Le changement climatique, l’érosion de la biodiversité et la dégradation des écosystèmes révèlent les limites d’approches environnementales largement fondées sur une séparation entre l’humain et son environnement. Cette dissociation, caractéristique de la modernité occidentale, &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://galaxysn.com/repenser-le-vivant-vers-une-ecologie-africaine-enracinee-et-holistique-par-alexandre-guibert-lette/">Repenser le vivant : vers une écologie africaine enracinée et holistique Par Alexandre Guibert Lette</a> est apparu en premier sur <a href="https://galaxysn.com">Galaxysn.com</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les crises environnementales contemporaines interrogent profondément les cadres conceptuels à partir desquels les sociétés humaines pensent leur rapport à la nature. Le changement climatique, l’érosion de la biodiversité et la dégradation des écosystèmes révèlent les limites d’approches environnementales largement fondées sur une séparation entre l’humain et son environnement. Cette dissociation, caractéristique de la modernité occidentale, a contribué à réduire le vivant à une ressource exploitable, mesurable et gouvernable par des instruments techniques.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans de nombreuses sociétés africaines, et particulièrement au Sénégal, cette rupture n’a jamais constitué un principe structurant de la pensée sociale. Le vivant y est traditionnellement appréhendé comme un ensemble de relations interdépendantes, où humains, animaux, végétaux, sols, eaux et forces invisibles participent d’un même ordre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet article propose d’analyser les fondements de cette conception holistique du vivant à partir des savoirs endogènes sénégalais, afin de montrer en quoi ils constituent une ressource intellectuelle pertinente pour penser une écologie enracinée, socialement située et écologiquement efficace.</p>



<h6 class="wp-block-heading"><strong>Les limites des approches fragmentaires du vivant</strong></h6>



<p class="wp-block-paragraph">La pensée moderne occidentale s’est construite sur une distinction nette entre nature et culture, entre sujet humain et monde non humain. Cette séparation, héritée de la rationalité cartésienne, a profondément structuré la manière dont les sociétés industrielles ont appréhendé le vivant. La nature y est généralement conçue comme un domaine extérieur à la société, un espace d’objets et de ressources pouvant être observés, classés et exploités par un sujet humain considéré comme autonome. Cette manière de penser a largement influencé les politiques environnementales contemporaines, qui tendent à traiter les enjeux écologiques comme des problèmes sectoriels — gestion des ressources naturelles, conservation de la biodiversité ou lutte contre la pollution — plutôt que comme des dynamiques relationnelles impliquant l’ensemble des systèmes sociaux et écologiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Anthropologue français et professeur émérite au Collège de France, Philippe Descola est l’une des figures majeures de l’anthropologie contemporaine des relations entre humains et non-humains. Ses travaux, nourris notamment par des enquêtes de terrain auprès des Achuar d’Amazonie, interrogent les catégories fondamentales à travers lesquelles les sociétés occidentales pensent la nature. Dans son ouvrage Par-delà nature et culture (2005), il montre que l’ontologie naturaliste dominante en Occident, qui considère la nature comme extérieure à la société, n’est ni universelle ni neutre. Elle constitue au contraire une manière particulière d’organiser le monde parmi d’autres cosmologies existantes. Dans de nombreuses sociétés, les relations entre humains, animaux, plantes et territoires reposent sur des continuités et des formes d’interdépendance qui rendent impossible une séparation aussi tranchée entre culture et nature.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un registre complémentaire, le sociologue et philosophe des sciences Bruno Latour a profondément renouvelé la manière de penser les relations entre société, science et nature. À travers ses travaux sur les sciences et les techniques, il montre que la modernité repose sur une distinction théorique entre nature et société qui ne correspond pas à la réalité des pratiques contemporaines. Dans son ouvrage Nous n’avons jamais été modernes (1991), Latour soutient que les sociétés modernes produisent en permanence des entités hybrides mêlant humains, objets techniques et processus naturels qu’il appelle des « hybrides ». Pourtant, les institutions scientifiques et politiques continuent de maintenir la fiction d’une séparation entre le monde social et le monde naturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette contradiction rend difficile la compréhension des crises écologiques contemporaines. Le changement climatique, l’érosion de la biodiversité ou les transformations des systèmes agricoles ne peuvent être analysés uniquement comme des phénomènes naturels ni comme de simples faits sociaux : ils résultent d’interactions complexes entre infrastructures techniques, décisions politiques, activités économiques et dynamiques écologiques. En persistant à analyser ces phénomènes à partir de catégories séparées, les approches fragmentaires du vivant peinent à saisir la profondeur des interdépendances qui structurent les systèmes socio-écologiques.</p>



<h6 class="wp-block-heading"><strong>Le vivant comme relation : apports des savoirs écologiques traditionnels</strong></h6>



<p class="wp-block-paragraph">Les savoirs écologiques traditionnels reposent sur une conception relationnelle du vivant. Les éléments naturels ne sont pas envisagés uniquement à travers leur utilité économique, mais comme des entités inscrites dans des systèmes de significations, de normes sociales et de pratiques symboliques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La revue de Ndidzulafhi I. Sinthumule (2023) sur le Traditional Ecological Knowledge and biodiversity conservation met en évidence le rôle central de ces savoirs dans la protection de la biodiversité. L’auteur montre que les communautés locales développent, sur le long terme, des pratiques de gestion durable fondées sur l’observation fine des écosystèmes, la transmission intergénérationnelle des connaissances et la régulation sociale des usages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le contexte sénégalais, cette conception relationnelle implique une responsabilité humaine vis-à-vis du vivant. Le sol, l’arbre, l’animal ou le cours d’eau ne sont pas des objets inertes, mais des composantes d’un système dont dépend la survie collective. Le vivant n’est pas extérieur à la société ; il en est une dimension constitutive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux anthropologiques de Monique Gessain, notamment ceux consacrés aux Bassari du Sénégal, illustrent de manière précise l’imbrication entre culture, végétation et pratiques sociales. Ses recherches montrent que les usages de l’espace, les cycles agricoles, les rituels et les règles sociales sont étroitement liés à la gestion du milieu naturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez les Bassari, la végétation n’a jamais été un décor écologique. Elle structure les pratiques agricoles, les rites d’initiation et les formes d’organisation sociale. La préservation de certains espaces forestiers répond autant à des impératifs symboliques qu’à des nécessités écologiques. Ces systèmes culturels fonctionnent ainsi comme des mécanismes de régulation des pressions exercées sur les écosystèmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette articulation entre pratiques sociales et gestion du vivant révèle une connaissance empirique approfondie des milieux, construite dans la durée et adaptée aux contraintes écologiques locales.</p>



<h6 class="wp-block-heading"><strong>Mythes, animaux et cosmologies africaines</strong></h6>



<p class="wp-block-paragraph">Les mythes occupent une place centrale dans les cosmologies africaines. Les travaux de Marcel Griaule montrent que les animaux y jouent un rôle fondamental, non seulement comme êtres vivants, mais comme médiateurs symboliques entre les humains, la nature et le monde invisible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ces cosmologies, les animaux ne sont pas réduits à leur fonction alimentaire ou économique. Ils participent à l’ordre du monde, incarnent des valeurs, des interdits et des enseignements moraux. Cette centralité symbolique contribue à encadrer les pratiques humaines et à limiter certaines formes de prédation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Loin d’être des récits détachés de la réalité écologique, ces mythes participent à la construction de comportements respectueux du vivant et à la transmission de normes de conservation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les totems et les tabous écologiques constituent des dispositifs sociaux efficaces de protection du vivant. L’interdiction de chasser, de consommer ou de détruire certaines espèces associées à un lignage ou à un groupe social instaure une régulation durable des usages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces normes, bien que non codifiées juridiquement, reposent sur une forte légitimité sociale et culturelle. Elles sont transmises par les récits, les généalogies et les pratiques rituelles, assurant ainsi leur pérennité. Plusieurs études montrent que ces mécanismes peuvent se révéler plus efficaces que des réglementations environnementales exogènes, lorsqu’elles ne sont pas socialement appropriées.</p>



<h6 class="wp-block-heading"><strong>Actualité politique et écologique des savoirs endogènes</strong></h6>



<p class="wp-block-paragraph">La reconnaissance des savoirs endogènes dans les politiques publiques environnementales demeure limitée. Souvent relégués au rang de traditions culturelles, ces savoirs sont rarement intégrés comme des ressources cognitives à part entière dans la gouvernance environnementale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il serait toutefois réducteur de les idéaliser. Leur actualisation nécessite une analyse critique, tenant compte des transformations sociales, économiques et démographiques contemporaines. L’enjeu réside dans leur articulation avec les cadres scientifiques et institutionnels modernes, dans une logique de complémentarité plutôt que de substitution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Penser le vivant dans sa totalité implique une remise en question des cadres analytiques dominants et une réévaluation des savoirs endogènes comme ressources contemporaines. Loin de relever d’un romantisme culturel ou d’un retour au passé, cette démarche s’inscrit dans une perspective critique visant à reconstruire des relations durables entre sociétés humaines et écosystèmes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Sénégal, les conceptions relationnelles du vivant, les dispositifs symboliques de protection et les pratiques sociales héritées constituent des fondements solides pour une écologie enracinée, socialement située et écologiquement pertinente. Leur reconnaissance pleine et entière apparaît aujourd’hui comme une condition essentielle pour penser des politiques environnementales à la hauteur des défis contemporains.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Alexandre Guibert Lette</strong>, journaliste, spécialiste campagne et plaidoyer climat, militant écologiste et fondateur de Teranga Lab, la fabrique citoyenne et écologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bibliographie indicative</strong><br />● Descola, P. (2005). Par-delà nature et culture. Gallimard.<br />● Latour, B. (1991). Nous n’avons jamais été modernes. La Découverte.<br />● Sinthumule, N. I. (2023). Traditional Ecological Knowledge and biodiversity conservation.<br />● Gessain, M. Travaux anthropologiques sur les Bassari du Sénégal.<br />● Griaule, M. Travaux sur les mythes africains.</p>
<p>L’article <a href="https://galaxysn.com/repenser-le-vivant-vers-une-ecologie-africaine-enracinee-et-holistique-par-alexandre-guibert-lette/">Repenser le vivant : vers une écologie africaine enracinée et holistique Par Alexandre Guibert Lette</a> est apparu en premier sur <a href="https://galaxysn.com">Galaxysn.com</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://galaxysn.com/repenser-le-vivant-vers-une-ecologie-africaine-enracinee-et-holistique-par-alexandre-guibert-lette/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>3</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bavures policières et maintien de l’ordre : l’alerte de Cheikh Sadibou Doucouré</title>
		<link>https://galaxysn.com/bavures-policieres-et-maintien-de-lordre-lalerte-de-cheikh-sadibou-doucoure/</link>
					<comments>https://galaxysn.com/bavures-policieres-et-maintien-de-lordre-lalerte-de-cheikh-sadibou-doucoure/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sisko]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 11:18:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CONTRIBUTION]]></category>
		<category><![CDATA[Bavures policières]]></category>
		<category><![CDATA[Bavures policières et maintien de l’ordre : l’alerte de Cheikh Sadibou Doucouré]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://galaxysn.com/?p=7999</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il est toujours difficile, après la perte d’une vie humaine dans des circonstances similaires à celles ayant entrainé récemment la mort de l’étudiant Abdoulaye Ba, lors d’affrontements entre étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) et forces de sécurité, de ne pas s’en offusquer quand on sait qu’on aurait pu l’éviter. Surtout dans l’espace universitaire. &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://galaxysn.com/bavures-policieres-et-maintien-de-lordre-lalerte-de-cheikh-sadibou-doucoure/">Bavures policières et maintien de l’ordre : l’alerte de Cheikh Sadibou Doucouré</a> est apparu en premier sur <a href="https://galaxysn.com">Galaxysn.com</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Il est toujours difficile, après la perte d’une vie humaine dans des circonstances similaires à celles ayant entrainé récemment la mort de l’étudiant Abdoulaye Ba, lors d’affrontements entre étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) et forces de sécurité, de ne pas s’en offusquer quand on sait qu’on aurait pu l’éviter. Surtout dans l’espace universitaire. Cette bavure meurtrière vient, malheureusement, s’ajouter à des drames précédents du genre, au passif des forces de sécurité. Mais ce qui inquiète le plus c’est la récurrence des bavures policières  liées à l’emploi abusif de la force. Elles sont souvent commises par les forces de sécurité sous l’empire de l’impréparation ou de la méconnaissance des règles de procédure et des techniques de maintien de l’ordre. Il en résulte, comme disait l’autre, lorsqu’elles sont en difficulté, elles « réagissent comme des gens dont le métier est le combat », provoquant ainsi un déséquilibre entre l’impératif de sécurité et la nécessité de préservation de l’intégrité physique des personnes.     </strong></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img width="515" height="1024" data-id="8000"  alt="" class="wp-image-8000 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-16-at-22.34.14-515x1024.jpeg" srcset="https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-16-at-22.34.14-515x1024.jpeg 515w, https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-16-at-22.34.14-151x300.jpeg 151w, https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-16-at-22.34.14.jpeg 644w" sizes="(max-width: 515px) 100vw, 515px" /></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, pour justifier l’emploi de la force contre des personnes (manifestants, délinquants présumés ou mutins) et les dommages occasionnés, les forces de sécurité, chargées de l’application de la loi, considèrent souvent la sommation comme un ultimatum instantané qui marque, de facto, l’épuisement des procédures qui leur permettent d’employer la force et de légitimer le résultat atteint, notamment la perte de vie humaine ou les blessures graves. Or la sommation, si elle peut être considérée comme un acte substantiel, n’est pas suffisante pour justifier l’emploi de la force, à des fins meurtrières quelles que soient les circonstances (…). Quoi qu’il en soit, les responsables des forces de sécurité ne pourront recourir intentionnellement à l’emploi de la force que si cela est absolument inévitable pour protéger des vies humaines, conformément au respect des principes intangibles de proportionnalité, de gradation et de réversibilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> Le cas échéant, la justification qui absout le mis en cause devrait être établie, à la suite d’une enquête et d’une décision de justice.  La démarche judiciaire doit donc l’emporter sur les justifications rédhibitoires de l’autorité administrative qui laissent perplexes l’opinion publique et les familles  des victimes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès lors, Le recours à l’emploi de la force devrait être concilié avec le respect approprié des droits de l’homme. Aussi devrait-il être, pour effacer « la laideur des bavures policières », analysé sous le prisme des contraintes additionnelles    contenues dans les instruments internationaux qui font du droit à la vie  et à l’intégrité physique partie du noyau dur des droits humains et subséquemment, une obligation erga omnes dont l’Etat du Sénégal est débiteur vis-à-vis de la communauté internationale. Cette obligation est, d’ailleurs, la conséquence du       jus cogens qui en fait une norme impérative et contraignante à laquelle aucune dérogation n’est permise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pourquoi, «&nbsp;&nbsp;Les responsables opérationnels doivent donner des instructions claires concernant les circonstances dans lesquelles la force&nbsp; peut être utilisée. Ces circonstances doivent se limiter aux situations où des vies sont directement menacées, soit la vie de l’agent concerné, soit celle d’un tiers&nbsp;». Il n’est pas, en outre, permis de tirer sur un manifestant simplement pour disperser un rassemblement violent</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par conséquent, les autorités chargées de la sécurité publique doivent  établir des directives et procédures claires relatives à l’emploi de la force avec ou sans usage des armes à feu. Les techniques de maintien  ou de rétablissement de l’ordre, étant en perpétuelle évolution, les responsables opérationnels doivent recevoir une formation appropriée qui leur explique clairement que les aptitudes techniques acquises  doivent être placées dans le contexte de la conviction comme quoi toutes les personnes partagent une dignité et une humanité commune. La même communauté de destin. </p>



<p class="wp-block-paragraph"> La formation doit inclure aussi les questions d’éthique policière, le respect des droits de l’homme,  les méthodes de règlement pacifique des conflits par la négociation, la persuasion et la médiation mais surtout, le recours à des moyens techniques limitant l’emploi de la force. La pédagogie des  cas d’école sur les bavures policières et la mise en place d’un référentiel des bonnes pratiques opérationnelles concernant l’emploi de la force, conformément aux standards internationaux applicables en la matière pourraient être concluantes dans l’apprentissage et l’ancrage des réflexes obligeant les  forces de sécurité à faire le départ entre « le permis » et « le non permis » avant l’emploi de la force. En somme, la définition et l’application de règles d’engagement, sous la supervision d’un responsable des forces de sécurité, à l’mage du conseiller juridique militaire dans les conflits armés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par contre, il n’est point besoin d’entretenir un quelconque ressentiment (désir de vengeance) au sein des familles des victimes car il faut aussi percevoir les violences meurtrières occasionnées par les forces de sécurité comme étant parfois involontaires et les laisser à l’appréciation de la justice, car chaque fois qu’il y a homicide c’est « un fils qui tue un autre fils ». Ils sont tous les deux  membres de la communauté humaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En définitive, tout ce que les forces de sécurité font à l’endroit des populations pour préserver leur droit à la vie, en faisant de moins en moins recours à l’usage de la force, dans le cadre des opérations de maintien de l’ordre, a pour envers la professionnalisation de leurs fonctions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En tout état de cause, pour atteindre «&nbsp;la tolérance zéro&nbsp;» concernant les bavures policières, l’Etat doit aussi évaluer les réformes et les restructurations initiées dans la gouvernance du secteur de la sécurité publique,</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cheikh Sadibou Doucouré</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Spécialiste des droits de l’homme</p>



<p class="wp-block-paragraph">et des questions pénitentiaires</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chevalier de l’Ordre National du Lion</p>



<p class="wp-block-paragraph">Officier de l’Ordre National du Mérite</p>



<p class="wp-block-paragraph">Email&nbsp;: <a href="mailto:doucourec111@yahoo.fr">doucourec111@yahoo.fr</a></p>
<p>L’article <a href="https://galaxysn.com/bavures-policieres-et-maintien-de-lordre-lalerte-de-cheikh-sadibou-doucoure/">Bavures policières et maintien de l’ordre : l’alerte de Cheikh Sadibou Doucouré</a> est apparu en premier sur <a href="https://galaxysn.com">Galaxysn.com</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://galaxysn.com/bavures-policieres-et-maintien-de-lordre-lalerte-de-cheikh-sadibou-doucoure/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Qui arrêtera le Phénomène-Sonko ? Par Malick Ba</title>
		<link>https://galaxysn.com/qui-arretera-le-phenomene-sonko-par-malick-ba/</link>
					<comments>https://galaxysn.com/qui-arretera-le-phenomene-sonko-par-malick-ba/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sisko]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Dec 2025 14:26:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONTRIBUTION]]></category>
		<category><![CDATA[Malick Ba]]></category>
		<category><![CDATA[Sonko]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://galaxysn.com/?p=7035</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il y a des hommes politiques qui passent. Et puis il y a Ousmane Sonko, qui déboule. Il ne marche pas dans la vie publique sénégalaise, il la traverse comme une rafale de vent chaud, soulevant poussières, certitudes et carrières sur son passage. Trublion pour les uns, tribun pour les autres, Sonko est devenu ce &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://galaxysn.com/qui-arretera-le-phenomene-sonko-par-malick-ba/">Qui arrêtera le Phénomène-Sonko ? Par Malick Ba</a> est apparu en premier sur <a href="https://galaxysn.com">Galaxysn.com</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Il y a des hommes politiques qui passent. Et puis il y a Ousmane Sonko, qui déboule. Il ne marche pas dans la vie publique sénégalaise, il la traverse comme une rafale de vent chaud, soulevant poussières, certitudes et carrières sur son passage. Trublion pour les uns, tribun pour les autres, Sonko est devenu ce personnage à charisme presque indécent, flirtant avec l’exceptionnel, au point de déranger jusqu’aux lois habituelles de la gravité politique.</strong></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-4 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-full"><img width="828" height="553" data-id="7036"  alt="" class="wp-image-7036 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/12/prmos.jpg" srcset="https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/12/prmos.jpg 828w, https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/12/prmos-300x200.jpg 300w, https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/12/prmos-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 828px) 100vw, 828px" /></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph">Sonko parle, et les foules se taisent. Sonko se tait, et le pays bruisse. Il tweete, et des états-majors s’affolent. Il tousse, et des éditorialistes écrivent des nécrologies prématurées… aussitôt démenties par la rue. Le phénomène est là : brut, clivant, incandescent. Il ne cherche pas le consensus, il le piétine. Il ne polit pas ses mots, il les jette comme des pavés dans la vitrine déjà fissurée du système.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Journalistiquement parlant, Sonko est un casse-tête. Impossible de l’ignorer, dangereux de le caricaturer à moitié, suicidaire de le sous-estimer. Car l’homme a ce talent rare : transformer chaque attaque en carburant, chaque procès en meeting, chaque tentative de neutralisation en baptême populaire. Là où d’autres s’éteignent sous la pression, lui s’embrase. Plus on le combat, plus il grandit. Une anomalie démocratique ? Peut-être. Un bug du logiciel politique traditionnel ? Assurément.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Faiseur et défaiseur de rois, dit-on. Et ce n’est pas qu’une formule. Sonko a appris à la classe politique une leçon cruelle : le pouvoir ne se transmet plus seulement par héritage, alliances feutrées ou bénédictions d’arrière-salles. Il se conquiert désormais dans la rue, sur les réseaux, dans l’imaginaire collectif d’une jeunesse qui ne croit plus aux promesses recyclées. Sonko n’a pas seulement défié des hommes, il a défié un système de reproduction du pouvoir. Et le système n’aime pas qu’on lui rappelle sa date de péremption.<br>Ses adversaires le décrivent comme un danger, un populiste, un incendiaire. Ses partisans y voient un justicier, un miroir brutal tendu à un État trop longtemps maquillé. La vérité, comme souvent, est plus inconfortable : Sonko est un révélateur. Il révèle les failles, les colères, les hypocrisies. Il force chacun à se positionner. Avec lui ou contre lui. Le tiède n’a pas droit de cité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors, qui arrêtera le Phénomène-Sonko ? Les tribunaux ? Ils ont essayé. Les campagnes de diabolisation ? Usées jusqu’à la corde. L’usure du temps ? Peut-être… mais encore faudrait-il qu’il se fatigue. Et c’est là le problème : Sonko semble se nourrir du chaos qu’il provoque, comme un boxeur qui avance précisément parce qu’il encaisse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En réalité, la question n’est peut-être pas de savoir qui arrêtera Sonko, mais ce que le pays fera de lui. Car les phénomènes politiques ne surgissent jamais par hasard. Ils sont le symptôme d’un malaise profond. Arrêter Sonko sans soigner ce malaise, ce serait casser le thermomètre en espérant faire baisser la fièvre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et l’histoire est cruelle avec ceux qui confondent les deux.</p>
<p>L’article <a href="https://galaxysn.com/qui-arretera-le-phenomene-sonko-par-malick-ba/">Qui arrêtera le Phénomène-Sonko ? Par Malick Ba</a> est apparu en premier sur <a href="https://galaxysn.com">Galaxysn.com</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://galaxysn.com/qui-arretera-le-phenomene-sonko-par-malick-ba/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Idy : un silence forcé ou stratégique ? Par Birama Thior</title>
		<link>https://galaxysn.com/idy-un-silence-force-ou-strategique-par-birama-thior/</link>
					<comments>https://galaxysn.com/idy-un-silence-force-ou-strategique-par-birama-thior/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sisko]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Nov 2025 16:30:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[CONTRIBUTION]]></category>
		<category><![CDATA[Birama Thior]]></category>
		<category><![CDATA[Idrissa Seck]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://galaxysn.com/?p=5914</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le leader du Rewmi, Idrissa Seck, n&#8217;est plus apparu devant le petit écran depuis la présidentielle de mars 2024. Un silence qui interpelle à plus d&#8217;un titre, d&#8217;autant plus que l&#8217;espace politique est en pleine ébullition. On dit que le silence est d&#8217;or. Mais pour Idrissa Seck, il est surtout de plomb. Le Boss du &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://galaxysn.com/idy-un-silence-force-ou-strategique-par-birama-thior/">Idy : un silence forcé ou stratégique ? Par Birama Thior</a> est apparu en premier sur <a href="https://galaxysn.com">Galaxysn.com</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le leader du Rewmi, Idrissa Seck, n&rsquo;est plus apparu devant le petit écran depuis la présidentielle de mars 2024. Un silence qui interpelle à plus d&rsquo;un titre, d&rsquo;autant plus que l&rsquo;espace politique est en pleine ébullition.</strong></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-6 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-full"><img width="555" height="553" data-id="5915"  alt="" class="wp-image-5915 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/11/idy.jpg" srcset="https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/11/idy.jpg 555w, https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/11/idy-300x300.jpg 300w, https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/11/idy-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 555px) 100vw, 555px" /></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph">On dit que le silence est d&rsquo;or. Mais pour Idrissa Seck, il est surtout de plomb. Le Boss du Rewmi a complétement disparu des radars depuis bientôt deux ans, soit depuis l&rsquo;élection du cinquième président de la République, <a></a>Basssirou Diomaye Faye. Pourtant; de la matière pour un grand logographe de sa trempe, il n&rsquo;en manque guère dans l&rsquo;espace politique miné, notamment par des querelles intestines, une économie en hibernation, des dossiers politico-judiciaires à la pelle. Diantre ! Qu&rsquo;est-ce qui l&#8217;empêcherait donc de rompre le silence ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">A priori, son alliance avec Macky Sall dans le Benno Bokk Yaakaar qu&rsquo;il n&rsquo;hésita pas de qualifier de « Mburu Akk Sow » semble, aujourd&rsquo;hui, avoir la fâcheuse conséquence de l&rsquo;esseulement. D&rsquo;ailleurs, son affidé et non moins secrétaire national à la communication digitale, Babacar Mar, l&rsquo;a quitté pour déposer ses baluchons au Parti républicain pour le progrès (PRP) de Déthié Fall.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même les observateurs et autres politologues les moins nantis voyaient venir cette situation où, après son passage au Conseil économique et social et environnemental (CESE), Idrissa Seck n&rsquo;aura que ses yeux pour constater les dégâts. Mais comment le très expérimenté Idy n&rsquo;a-t-il pas pu flairer cette décadence ? Lui qui, au-delà de ses décennies d&rsquo;opposition, a eu le sacré privilège de faire un cursus honorum auprès de Me Abdoulaye Wade.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette éclipse était d&rsquo;autant plus prévisible qu&rsquo;à la présidentielle du 24 mars 2024, le président du Rewmi s&rsquo;est gavé du tristissime score de 0,9 %, loin derrière Bassirou Diomaye Faye (54,28 %) et Amadou Ba (35,79 %). Lui qui, pourtant, à l&rsquo;élection de 2019 était classé deuxième avec 20,51 % des suffrages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd&rsquo;hui, avec la nouvelle reconfiguration de l&rsquo;espace politique et surtout avec la machine à voter du parti Pastef au pouvoir, Idrissa Seck semble être condamné au silence. A moins qu&rsquo;il renoue avec d&rsquo;autres alliances, c&rsquo;est la fin ou presque d&rsquo;une carrière politique en dents de scie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Birama Thior</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Journaliste</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://galaxysn.com/idy-un-silence-force-ou-strategique-par-birama-thior/">Idy : un silence forcé ou stratégique ? Par Birama Thior</a> est apparu en premier sur <a href="https://galaxysn.com">Galaxysn.com</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://galaxysn.com/idy-un-silence-force-ou-strategique-par-birama-thior/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
