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	<title>Archives des Thiaroye 44 | Galaxysn.com</title>
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	<title>Archives des Thiaroye 44 | Galaxysn.com</title>
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		<title>France : Thiaroye 44, la justice reconnaît une faute de l’État en 2026</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 09:24:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[INTERNATIONAL]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Tribunal administratif de Paris a rendu, le 27 mars 2026, une décision à forte portée historique en reconnaissant la responsabilité de l’État français dans la gestion postérieure au massacre de Thiaroye, survenu le 1er décembre 1944 près de Dakar. Screenshot Saisie par le fils d’un tirailleur sénégalais tué lors de cet épisode, la juridiction &#8230;</p>
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<p><strong>Le Tribunal administratif de Paris a rendu, le 27 mars 2026, une décision à forte portée historique en reconnaissant la responsabilité de l’État français dans la gestion postérieure au massacre de Thiaroye, survenu le 1er décembre 1944 près de Dakar.</strong></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-id="8897"  alt="" class="wp-image-8897 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2026/03/dfv-1024x583.jpeg"><figcaption class="wp-element-caption">Screenshot</figcaption></figure>
</figure>



<p>Saisie par le fils d’un tirailleur sénégalais tué lors de cet épisode, la juridiction a examiné deux volets distincts : la responsabilité directe de l’État dans le décès du soldat, et les manquements dans la recherche de la vérité sur les circonstances du drame. Ancien combattant de la Seconde Guerre mondiale, le tirailleur avait été fait prisonnier avant d’être rapatrié puis interné au camp de Thiaroye, où il a été abattu lors de tirs de l’armée française.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une action prescrite sur la mort du tirailleur</h3>



<p>Sur la question du décès, le tribunal a opposé une fin de non-recevoir fondée sur la prescription. En application d’une législation remontant à 1831 et révisée en 1945, le délai pour engager la responsabilité de l’État était fixé à quatre ans à compter de l’information du décès. La famille ayant été informée en 1953, toute action en réparation sur ce point est désormais juridiquement éteinte.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une faute reconnue dans la gestion de la vérité</h3>



<p>En revanche, le tribunal a retenu une faute de l’État dans la gestion administrative et mémorielle du dossier. Il souligne que, durant plusieurs décennies, les autorités françaises ont fourni à la famille des informations erronées, évoquant notamment une prétendue désertion ou une riposte proportionnée des forces armées.</p>



<p>Ces versions ont depuis été officiellement corrigées, notamment avec la requalification du statut du tirailleur, reconnu « Mort pour la France » en 2024. Malgré cela, la juridiction estime que l’État n’a pas mobilisé tous les moyens nécessaires pour établir les circonstances exactes du décès ni pour localiser le lieu de sépulture.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une reconnaissance partielle mais symbolique</h3>



<p>Compte tenu de la gravité des faits et de leur portée historique, cette carence a été jugée constitutive d’une faute engageant la responsabilité de l’État. À ce titre, le tribunal a accordé au requérant une indemnisation de 10 000 euros pour préjudice moral.</p>



<p>Sans rouvrir le droit à réparation sur le fond même du massacre, cette décision marque une avancée significative dans la reconnaissance judiciaire et mémorielle du drame de Thiaroye, longtemps resté un point sensible dans les relations entre la France et le Sénégal.</p>
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		<title>Thiaroye 44 : Paris défend sa transparence et précise les limites des archives</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sisko]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 13:46:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[INTERNATIONAL]]></category>
		<category><![CDATA[archives]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Thiaroye 44]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Invitée de l’émission En Vérité sur Radio Sénégal, l’ambassadrice de France au Sénégal, Christine Fages, est revenue en détail sur la commémoration du massacre de Thiaroye de 1944 et sur la question sensible de la déclassification des archives, régulièrement réclamée par les historiens sénégalais. D’emblée, la diplomate a tenu à rappeler ce qu’elle considère comme &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<strong>Invitée de l’émission En Vérité sur Radio Sénégal, l’ambassadrice de France au Sénégal, Christine Fages, est revenue en détail sur la commémoration du massacre de Thiaroye de 1944 et sur la question sensible de la déclassification des archives, régulièrement réclamée par les historiens sénégalais.</strong>


<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="682" class="wp-image-6704 lws-optimize-lazyload"  alt="" / data-src="https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/12/amb-fr-1024x682.jpeg" srcset="https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/12/amb-fr-1024x682.jpeg 1024w, https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/12/amb-fr-300x200.jpeg 300w, https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/12/amb-fr-768x512.jpeg 768w, https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/12/amb-fr-1536x1023.jpeg 1536w, https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/12/amb-fr.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>


D’emblée, la diplomate a tenu à rappeler ce qu’elle considère comme un jalon majeur dans la relation mémorielle entre Dakar et Paris : la reconnaissance officielle, par la France, des événements de Thiaroye comme un massacre. Une décision intervenue l’année dernière et qu’elle qualifie d’« acte politique fort et sans ambiguïté ».

« Une fois qu’on a reconnu un massacre, qu’est-ce qu’on aurait à dissimuler ? », s’est-elle interrogée, écartant toute suspicion de dissimulation volontaire de la vérité historique par les autorités françaises.

Pour Christine Fages, la mémoire constitue aujourd’hui un axe central de la politique étrangère française, notamment sous l’impulsion du président Emmanuel Macron. Elle insiste sur la nécessité d’un travail historique rigoureux et apaisé.
<blockquote>
« Il est important de regarder l’histoire avec des yeux froids et de laisser le travail des historiens se faire. Quand ce travail n’aboutit pas, il reste toujours quelque chose de non résolu dans le récit national, ce qui peut gêner le fait de faire nation », a-t-elle expliqué, plaidant pour un règlement durable des contentieux mémoriels.</blockquote>
Sur la question précise de la déclassification des archives, souvent au cœur des critiques, l’ambassadrice a apporté plusieurs clarifications. Selon elle, la quasi-totalité des documents disponibles ont déjà été rendus accessibles. Deux pièces essentielles manqueraient toutefois au corpus existant.

La première concerne le manifeste du navire ayant rapatrié les tirailleurs à Dakar. Or, précise-t-elle, ce document ne se trouve pas dans les archives françaises, le navire étant de nationalité britannique. La seconde pièce manquante est un dossier individuel, dont elle n’a pas souhaité révéler l’identité, partiellement couvert par une amnistie décidée par le Conseil d’État en 1947. Une situation qui, selon elle, pose des contraintes juridiques réelles à sa communication.

Malgré ces limites, Christine Fages se veut rassurante. Elle assure que le dialogue entre les autorités françaises et les chercheurs sénégalais reste ouvert.
<blockquote>« À ce stade, je n’ai pas reçu de demande officielle pour d’autres documents. Mais si d’autres demandes sont formulées et que nous pouvons y répondre, nous le ferons », a-t-elle affirmé, réitérant la volonté de la France d’accompagner le travail de recherche, de mémoire et de vérité autour de Thiaroye 44.</blockquote><p>L’article <a href="https://galaxysn.com/thiaroye-44-paris-defend-sa-transparence-et-precise-les-limites-des-archives/">Thiaroye 44 : Paris défend sa transparence et précise les limites des archives</a> est apparu en premier sur <a href="https://galaxysn.com">Galaxysn.com</a>.</p>
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		<title>Thiaroye 1944 : Pr Mamadou Diouf appelle à une mémoire africaine et lucide</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sisko]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 13:02:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[PR MAMADOU DIOUF]]></category>
		<category><![CDATA[Thiaroye 44]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion du 81ᵉ anniversaire du massacre de Thiaroye, le professeur Mamadou Diouf, président du Comité pour la commémoration des tirailleurs sénégalais, a lancé un appel à une relecture courageuse et lucide de cette tragédie coloniale, plaidant pour la reconnaissance des crimes et pour une mémoire panafricaine pleinement assumée. Présent le 1er décembre au camp &#8230;</p>
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<p><strong>À l’occasion du 81ᵉ anniversaire du massacre de Thiaroye, le professeur Mamadou Diouf, président du Comité pour la commémoration des tirailleurs sénégalais, a lancé un appel à une relecture courageuse et lucide de cette tragédie coloniale, plaidant pour la reconnaissance des crimes et pour une mémoire panafricaine pleinement assumée.</strong></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-4 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-full"><img width="818" height="510" data-id="6103"  alt="" class="wp-image-6103 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/12/PR-MAMADOU-DIOUF.jpg" srcset="https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/12/PR-MAMADOU-DIOUF.jpg 818w, https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/12/PR-MAMADOU-DIOUF-300x187.jpg 300w, https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/12/PR-MAMADOU-DIOUF-768x479.jpg 768w" sizes="(max-width: 818px) 100vw, 818px" /></figure>
</figure>



<p>Présent le 1er décembre au camp militaire de Thiaroye, le Pr Diouf a souligné la nécessité de « rétablir la vérité » et d’inscrire l’événement dans une réflexion mémorielle plus large. Il a salué la décision du président Bassirou Diomaye Faye d’inscrire la date du 1er décembre dans le calendrier républicain, qu’il considère comme fondamentale pour « entretenir la mémoire, confronter l’histoire aux fabulations et traquer les mensonges ».</p>



<p>Pour le président du Comité, les zones d’ombre persistantes autour du massacre de 1944 doivent faire l’objet d’une attention accrue, dans une dynamique régionale capable de nourrir les projets africains, qu’ils soient politiques, économiques, culturels ou sociaux. « Il s’agit de promouvoir des humanités africaines qui portent un commentaire africain et d’affirmer une présence africaine sur la scène mondiale », a-t-il insisté.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Reconnaissance des crimes coloniaux et exigence de justice</h3>



<p>Mamadou Diouf a rappelé que la démocratie mémorielle constitue un pilier essentiel de la politique étrangère sénégalaise. Il a appelé les États africains à s’engager pour obtenir la reconnaissance officielle des crimes coloniaux, notamment du massacre de Thiaroye, et à exiger des excuses et réparations légitimes pour les victimes et leurs descendants.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Thiaroye, un repère mémoriel continental</h3>



<p>Selon le professeur, Thiaroye ne doit plus être perçu comme un événement isolé, mais comme le cœur d’une constellation historique et mémorielle s’étendant à l’Afrique de l’Ouest et au continent entier, et au-delà, à l’ancien Empire colonial français. Il a préconisé une commémoration régionale, soutenue par le Livre blanc, comme socle pour un programme ambitieux de recherche et de transmission.</p>



<p>Le Pr Diouf a insisté sur l’importance de poursuivre les recherches historiques, de développer la création artistique et littéraire, et de mettre en place des initiatives pédagogiques en langues nationales et officielles pour ancrer durablement cette mémoire dans les générations futures.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une commémoration sous le signe du recueillement et de la diplomatie</h3>



<p>La cérémonie s’est déroulée au camp militaire de Thiaroye, en présence du président Bassirou Diomaye Faye, qui s’était recueilli auparavant au cimetière des tirailleurs, accompagné de son homologue gambien Adama Barrow et de représentants des pays d’origine des tirailleurs. Parmi les participants figuraient également le président de l’Assemblée nationale Malick Ndiaye, le Premier ministre Ousmane Sonko, des membres du gouvernement, des diplomates, des officiers supérieurs, des députés et élus territoriaux.</p>
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		<title>Thiaroye 44 : Bassirou Diomaye Faye réaffirme devoir de mémoire et justice</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sisko]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 12:30:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Bassirou Diomaye Faye]]></category>
		<category><![CDATA[Thiaroye 44]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce lundi 1er décembre 2025, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a présidé la commémoration du 81ᵉ anniversaire du massacre de Thiaroye, un événement qu’il a présenté comme un devoir de mémoire pour le Sénégal et l’Afrique. Aux côtés de son homologue gambien, Adama Barrow, le Chef de l’État a d’abord déposé des &#8230;</p>
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<p><strong>Ce lundi 1er décembre 2025, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a présidé la commémoration du 81ᵉ anniversaire du massacre de Thiaroye, un événement qu’il a présenté comme un devoir de mémoire pour le Sénégal et l’Afrique.</strong></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-6 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-full"><img width="803" height="557" data-id="6097"  alt="" class="wp-image-6097 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/12/t44.png" srcset="https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/12/t44.png 803w, https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/12/t44-300x208.png 300w, https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/12/t44-768x533.png 768w" sizes="(max-width: 803px) 100vw, 803px" /></figure>
</figure>



<p>Aux côtés de son homologue gambien, Adama Barrow, le Chef de l’État a d’abord déposé des gerbes de fleurs au cimetière de Thiaroye, avant de se rendre au camp militaire, lieu du massacre du 1er décembre 1944. Dans son allocution, Bassirou Diomaye Faye a rendu hommage aux tirailleurs sénégalais et aux soldats africains venus d’autres colonies, brutalement assassinés par l’armée coloniale après avoir réclamé le paiement de leurs soldes et la reconnaissance de leur dignité.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« En ce jour de recueillement, nous rappelons que la vérité ne s’efface jamais et finit toujours par réclamer justice. Leur sort tragique nous interpelle encore aujourd’hui », a déclaré le président.</p>
</blockquote>



<p>Pour Bassirou Diomaye Faye, commémorer Thiaroye dépasse la simple dimension historique. Il s’agit de transmettre aux générations actuelles et futures les valeurs de justice, de solidarité et de dignité.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Si le massacre a eu lieu sur le sol sénégalais, le sang versé fut celui de l’Afrique. Commémorer Thiaroye, c’est affirmer notre solidarité panafricaine et construire un avenir fondé sur la mémoire », a-t-il souligné, saluant également l’engagement des habitants venus massivement assister aux cérémonies.</p>
</blockquote>



<p>Le président s’est réjoui de la reconnaissance du terme « massacre » par la France et de la publication du Livre blanc sur Thiaroye, qu’il qualifie de référence incontournable pour comprendre l’événement et ses enjeux. Il a également rappelé la mise à disposition de l’expertise française pour soutenir les travaux archéologiques menés par les équipes sénégalaises.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Transmettre et consolider la mémoire</h3>



<p>Bassirou Diomaye Faye a annoncé l’érection d’une stèle commémorative entre le camp et le cimetière, afin de réunir symboliquement les lieux de mémoire et de vérité. Il a également annoncé le renforcement de l’enseignement de l’histoire du massacre de Thiaroye dans les programmes scolaires, pour que les enfants comprennent les mécanismes de la domination coloniale et la valeur de la résistance africaine.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Le combat pour la mémoire de Thiaroye est un combat pour l’âme du Sénégal et de l’Afrique. Je ne ménagerai aucun effort pour que la mémoire de nos martyrs continue de vivre », a conclu le président.</p>
</blockquote>



<p>Cette commémoration s’inscrit ainsi dans une démarche nationale et panafricaine, visant à faire de Thiaroye un symbole de justice, de réparation morale et de transmission des valeurs de liberté et de dignité aux générations futures.</p>
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		<title>Sénégal célèbre le 81ᵉ anniversaire du massacre de Thiaroye</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sisko]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 11:50:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[81e anniversaire]]></category>
		<category><![CDATA[Thiaroye 44]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Sénégal commémore, ce lundi 1ᵉʳ décembre, le 81ᵉ anniversaire du massacre de Thiaroye, survenu en 1944 dans le camp militaire du même nom, en banlieue dakaroise. La cérémonie officielle est présidée par le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, dans un contexte où de nouvelles révélations historiques viennent bousculer la version longtemps retenue des &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://galaxysn.com/senegal-celebre-le-81%e1%b5%89-anniversaire-du-massacre-de-thiaroye/">Sénégal célèbre le 81ᵉ anniversaire du massacre de Thiaroye</a> est apparu en premier sur <a href="https://galaxysn.com">Galaxysn.com</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Sénégal commémore, ce lundi 1ᵉʳ décembre, le 81ᵉ anniversaire du massacre de Thiaroye, survenu en 1944 dans le camp militaire du même nom, en banlieue dakaroise. La cérémonie officielle est présidée par le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, dans un contexte où de nouvelles révélations historiques viennent bousculer la version longtemps retenue des faits.</strong></p>



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<p>Les tirailleurs africains concernés étaient issus de plusieurs colonies d’Afrique occidentale et centrale : Côte d’Ivoire, Dahomey (actuel Bénin), Gabon, Haute-Volta (actuel Burkina Faso), Oubangui-Chari (actuels Tchad et Centrafrique), Sénégal, Soudan français (actuel Mali), Niger et Togo. Démobilisés après avoir combattu sous le drapeau français durant la Seconde Guerre mondiale, ils furent rassemblés à Thiaroye à leur retour, en attendant le paiement de leurs soldes et indemnités.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un rapport qui remet en cause la version officielle</h3>



<p>Au cœur de cette commémoration figure désormais un document central : un Livre blanc de 262 pages, élaboré par un comité scientifique national et remis au président Bassirou Diomaye Faye le 16 octobre dernier. Le texte qualifie le drame de Thiaroye de « prémédité » et de « camouflé », rompant avec une lecture longtemps euphémisée de cet épisode.</p>



<p>Jusqu’ici, la version officielle faisait état de 35 morts. Le Livre blanc avance, lui, une estimation située entre 300 et 400 victimes, tout en précisant que ces chiffres ne peuvent, à ce stade, être confirmés de manière définitive. Cette fourchette, fondée sur des recoupements documentaires, des témoignages et des analyses de terrain, souligne l’ampleur potentiellement sous-évaluée du massacre.</p>



<p>Les auteurs du rapport restent prudents : les premiers sondages archéologiques menés depuis le mois de mai au cimetière militaire de Thiaroye « n’ont pas permis de répondre à toutes les questions ». Mais ils confortent l’idée que le nombre réel de victimes est très probablement supérieur aux chiffres reconnus jusqu’ici.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Exhumations, ADN et expertise scientifique</h3>



<p>Dans le cadre de ces travaux, sept sépultures ont été exhumées à ce jour. Chacune contenait un squelette complet. Selon le comité scientifique, certains ossements présentent des traces de projectiles, laissant penser à des morts par balle.</p>



<p>Des prélèvements ADN doivent maintenant être réalisés pour tenter d’identifier les victimes, reconstituer leurs profils (âge, origine, état de santé) et préciser les causes exactes des décès. Ces analyses sont confiées à un bioanthropologue sénégalais, habitué des fouilles dans des cimetières militaires en Europe, ce qui confère une dimension à la fois nationale et internationale à la démarche de vérité.</p>



<p>Les sépultures ouvertes ont été protégées et sécurisées à l’aide de coffres, de bâches et de sable, en attendant la poursuite des investigations.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Vers une extension des recherches et de la mémoire</h3>



<p>Les chercheurs recommandent désormais d’approfondir les fouilles au sein du cimetière de Thiaroye, afin de vérifier la présence éventuelle d’autres corps sous les tombes existantes. Ils préconisent aussi d’élargir le périmètre des recherches au-delà de l’enceinte du cimetière, partant de l’hypothèse que certains tirailleurs auraient pu être enterrés directement en pleine terre, sans cercueil, dans l’urgence et la discrétion.</p>



<p>Face à ces conclusions provisoires, le président Bassirou Diomaye Faye a ordonné la poursuite des travaux de fouille, d’identification et d’investigation historique. Une décision qui traduit la volonté de l’État sénégalais de faire toute la lumière sur l’un des épisodes les plus sombres de son histoire coloniale et de rendre justice à la mémoire des tirailleurs africains.</p>



<p>En ce 81ᵉ anniversaire, la commémoration de Thiaroye ne se limite plus au devoir de mémoire : elle s’inscrit désormais dans un processus de vérité historique appelé à redéfinir, en profondeur, le récit officiel de ce drame longtemps occulté.</p>
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