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	<title>Archives des FMI | Galaxysn.com</title>
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	<title>Archives des FMI | Galaxysn.com</title>
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		<title>DÉBAT : La CAN 2032, ou l&#8217;ambition sénégalaise à l&#8217;épreuve du réel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[LMD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 09:00:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que Khady Diène Gaye a annoncé la candidature du Sénégal pour accueillir la CAN 2032, la réalité des infrastructures footballistiques du pays tempère sérieusement l&#8217;enthousiasme. Entre ambition politique et déficit structurel, les Lions du pays de la Téranga risquent de courir après un rêve d&#8217;organisation bien trop grand pour leurs stades. Lundi, devant l&#8217;Assemblée &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que Khady Diène Gaye a annoncé la candidature du Sénégal pour accueillir la CAN 2032, la réalité des infrastructures footballistiques du pays tempère sérieusement l&rsquo;enthousiasme. Entre ambition politique et déficit structurel, les Lions du pays de la Téranga risquent de courir après un rêve d&rsquo;organisation bien trop grand pour leurs stades.</strong></p>
<p>Lundi, devant l&rsquo;Assemblée nationale, la ministre Khady Diène Gaye a officialisé l&rsquo;ambition. Le Sénégal prépare sa candidature pour organiser la CAN 2032. Quarante ans après l&rsquo;édition de 1992 organisée sous Abdou Diouf, les Lions de la Téranga, champions d&rsquo;Afrique en titre, entendent accueillir le continent chez eux. Le symbole est beau. Le calendrier, lui, est impitoyable.</p>
<p>Car derrière la déclaration ministérielle se cache une vérité que personne à Dakar ne veut vraiment regarder en face : le Sénégal n&rsquo;a, à ce jour, qu’un seul stade homologué par la Confédération africaine de football (CAF), le stade Abdoulaye Wade de Diamniadio. Le stade Léopold Sédar Senghor, réhabilité au prix d&rsquo;efforts considérables, attend encore son certificat de conformité. Six ans pour tout régler ? La question mérite d&rsquo;être posée sans détour.</p>
<p><strong>Un cahier des charges qui donne le vertige</strong></p>
<p>Les exigences de la CAF pour l&rsquo;organisation d&rsquo;une phase finale ne sont pas négociables. Il faut au minimum deux stades de 15 000 places, au moins deux enceintes de 20 000 places, et deux stades capables d&rsquo;accueillir 40 000 spectateurs. À cela s&rsquo;ajoutent des terrains d&rsquo;entraînement en gazon naturel sur chaque site, des installations médicales permanentes incluant des ambulances médicalisées, des vestiaires aux normes précises, des infrastructures hôtelières de haut niveau mais également assurer une logistique complexe en transport, sécurité, télécommunications et santé. Ce n&rsquo;est pas une liste de souhaits : c&rsquo;est un contrat.</p>
<p>Or le Sénégal devrait réhabiliter en profondeur le stade Lat-Dior de Thiès, le stade Caroline Faye de Mbour, le stade Aline Sitoé Diatta de Ziguinchor, et potentiellement construire de zéro un nouveau stade à Saint-Louis. Autant de chantiers colossaux, dans un pays sous programme avec le FMI, dont les arbitrages budgétaires laissent peu de place aux grands travaux sportifs.</p>
<p><strong>Le syndrome des JOJ, ou l&rsquo;avertissement que personne n&rsquo;écoute</strong></p>
<p>L&rsquo;argument le plus implacable contre l&rsquo;optimisme ambiant ? Les Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ), attribués au Sénégal depuis 2018. Dakar 2026 est dans moins de quatre mois. Les chantiers, au moment où ces lignes sont écrites, n’ont pas tous été livrés même si les travaux sont dans leurs phases terminales. Si le pays met autant de temps à se préparer pour des Jeux de jeunesse, comment convaincre la CAF de lui confier une CAN dans six ans ?</p>
<p>Cette comparaison n&rsquo;est pas anodine. Elle illustre une fragilité structurelle dans la chaîne de gestion des grands événements sportifs au Sénégal : des annonces ambitieuses, un enthousiasme initial sincère, puis l&rsquo;essoufflement face à la complexité administrative et financière du réel.</p>
<p><strong>Le soft-power peut-il tout justifier ?</strong></p>
<p>Il serait injuste, cependant, de rejeter en bloc cette ambition. Le soft-power d&rsquo;une CAN est réel entre retombées économiques, image internationale, attractivité touristique et dynamique nationale. Et le Sénégal dispose d&rsquo;un atout que la candidature de 1992 n&rsquo;avait pas une équipe nationale en pleine puissance, double championne d&rsquo;Afrique (2021 et 2025), qui incarne une narrative forte. Organiser la CAN chez les champions en titre, c&rsquo;est une histoire que la CAF elle-même aurait envie de raconter.</p>
<p>Mais une belle histoire ne remplace pas des fondations solides. La question n&rsquo;est pas de savoir si le Sénégal mérite d&rsquo;accueillir la CAN 2032. Elle est de savoir s&rsquo;il en a les moyens concrets, maintenant, dans les six prochaines années, avec les contraintes budgétaires qui sont les siennes. La réponse honnête, à date, reste suspendue entre le rêve et le chantier, et l&rsquo;un des deux avance beaucoup plus vite que l&rsquo;autre.</p>
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		<title>Questions au gouvernement: Cheikh Diba rassure l’Assemblée sur la dette et les négociations avec le FMI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sisko]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 10:41:14 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Cheikh Diba]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Premier ministre Ousmane Sonko est, ce vendredi, devant les députés de la 15ᵉ législature pour une séance de questions d’actualité à haute portée politique et économique. À l’ordre du jour, trois interpellations : onze questions introduites par le groupe parlementaire Pastef et deux par les non-inscrits. Dès l’ouverture des débats, plusieurs élus ont décrit &#8230;</p>
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<p><strong>Le Premier ministre Ousmane Sonko est, ce vendredi, devant les députés de la 15ᵉ législature pour une séance de questions d’actualité à haute portée politique et économique. À l’ordre du jour, trois interpellations : onze questions introduites par le groupe parlementaire Pastef et deux par les non-inscrits. Dès l’ouverture des débats, plusieurs élus ont décrit une conjoncture financière fragile, marquée par des tensions sur les recettes, un déficit budgétaire jugé préoccupant et un climat économique qui alimente les craintes de l’opinion.</strong></p>



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<p>Les parlementaires ont insisté sur l’urgence d’une communication plus transparente de la part de l’exécutif, notamment sur la dette publique. « Le pays et le gouvernement sont-ils enfin alignés sur une stratégie d’endettement claire et soutenable ? », a lancé un député, demandant également des précisions sur l’état d’avancement des discussions avec le Fonds monétaire international (FMI), jugées « longues » et « sources d’incertitudes » par certains groupes. Les impacts du plan de redressement engagé par l’État, en termes de dépenses publiques, de réformes structurelles et de pouvoir d’achat, ont également été au cœur des préoccupations.</p>



<p>Prenant la parole pour répondre aux questions relatives à son département, le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, s’est voulu rassurant. « Les discussions avec le FMI se passent très bien », a-t-il affirmé, indiquant que le gouvernement a transmis à l’institution financière une note détaillant l’ensemble des réformes déjà enclenchées. Selon lui, cette feuille de route vise à restaurer la crédibilité budgétaire du pays et à consolider les équilibres macroéconomiques.</p>



<p>Cheikh Diba a également révélé qu’un inventaire complet de la dette publique a été réalisé afin d’actualiser les statistiques financières de l’État. « Nous disposons désormais de chiffres exacts et consolidés, et le FMI a donné une autorisation pour nous accompagner dans un nouveau programme », a-t-il indiqué. Le ministre assure que les échanges se déroulent dans « une atmosphère de confiance mutuelle », qu’il présente comme un signal positif pour la suite des négociations.</p>



<p>Alors que l’Assemblée nationale poursuit ses débats, ces assurances du ministre des Finances seront scrutées de près, dans un contexte où chaque annonce sur la dette, le FMI et le déficit budgétaire est perçue comme un baromètre de la capacité du gouvernement à éviter une crise plus profonde et à préserver le pouvoir d’achat des Sénégalais.</p>
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		<title>FMI–Sénégal : pas de remboursement anticipé malgré la « dette cachée »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sisko]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Nov 2025 12:06:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La séquence aurait pu dégénérer en bras de fer ouvert entre Dakar et Washington. Dette révisée à la hausse, scandale de « dette cachée », marchés financiers fébriles, débat explosif sur une éventuelle restructuration : tous les ingrédients d’une crise majeure étaient réunis. Pourtant, le message délivré par le Fonds monétaire international (FMI), le 13 &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://galaxysn.com/fmi-senegal-pas-de-remboursement-anticipe-malgre-la-dette-cachee/">FMI–Sénégal : pas de remboursement anticipé malgré la « dette cachée »</a> est apparu en premier sur <a href="https://galaxysn.com">Galaxysn.com</a>.</p>
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<p><strong>La séquence aurait pu dégénérer en bras de fer ouvert entre Dakar et Washington. Dette révisée à la hausse, scandale de « dette cachée », marchés financiers fébriles, débat explosif sur une éventuelle restructuration : tous les ingrédients d’une crise majeure étaient réunis. Pourtant, le message délivré par le Fonds monétaire international (FMI), le 13 novembre, est apparu nettement plus nuancé qu’escompté.</strong></p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="579" data-id="5573"  alt="" class="wp-image-5573 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/11/duo-bi-1024x579.png" srcset="https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/11/duo-bi-1024x579.png 1024w, https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/11/duo-bi-300x169.png 300w, https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/11/duo-bi-768x434.png 768w, https://galaxysn.com/wp-content/uploads/2025/11/duo-bi.png 1147w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p>À l’issue d’une mission achevée le 6 novembre à Dakar, la directrice de la communication du FMI, Julie Kozack, a annoncé que les services du Fonds et sa direction proposeront une approche spécifique pour traiter le cas de « misreporting » sénégalais – la fausse déclaration de dette – sans exiger de remboursement anticipé des montants dus. Cette position doit encore être entérinée par le Conseil d’administration, mais elle trace déjà une ligne politique claire : privilégier l’accompagnement plutôt que la sanction brutale.</p>



<p>Le contexte macroéconomique, lui, reste extrêmement lourd. La mise au jour, par les nouvelles autorités, de plus de 11 milliards de dollars de dettes jusque-là non déclarées a entraîné la suspension du programme de 1,8 à 1,9 milliard de dollars conclu avec le FMI. Les indicateurs d’endettement ont été entièrement révisés : la dette de l’État central est désormais estimée à près de 119 % du PIB fin 2024, et autour de 132 % en incluant les entreprises publiques et les arriérés. Le Sénégal se retrouve ainsi parmi les pays les plus endettés du continent.</p>



<p>Interrogée à plusieurs reprises sur l’hypothèse d’une restructuration, Julie Kozack a insisté sur deux points. D’abord, le FMI salue les efforts de transparence du gouvernement, qui a exposé la dette cachée et lancé des audits successifs. Ensuite, toute décision relative à une opération sur la dette – restructuration, reprofilage ou autre – relève exclusivement de la souveraineté du Sénégal. Une ligne qui fait écho aux prises de position du Premier ministre, déterminé à rejeter toute recommandation jugée attentatoire à la souveraineté nationale ou à la stabilité économique.</p>



<p>Ce choix de ne pas exiger de remboursement anticipé est loin d’être anodin. Dans d’autres scandales de dette cachée, comme celui du Mozambique en 2016, la révélation d’emprunts non déclarés avait entraîné un gel massif de l’aide, la rupture du programme et un durcissement drastique des conditions imposées par le FMI et les bailleurs. Dans le cas sénégalais, le Fonds opte pour une approche coopérative : absence de sanction financière immédiate, poursuite des discussions sur un nouveau programme, et travail conjoint avec la Banque mondiale sur une nouvelle analyse de soutenabilité de la dette basée sur les chiffres révisés.</p>



<p>En clair, le Sénégal reste sous étroite surveillance, mais n’est pas mis au ban du système financier international. À Dakar, ce « répit » ne règle rien sur le fond : la dette demeure massive, les besoins de financement à court terme restent pressants, et les marchés demeurent nerveux. Mais il ouvre au duo exécutif Diomaye–Sonko une fenêtre politique : celle de corriger les défaillances du système, redéfinir un cadre de coopération avec le FMI et tenter de le faire sans subir l’humiliation d’un remboursement anticipé imposé de l’extérieur.</p>
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